Lors de son passage remarqué à Coachella ce week-end, Sabrina Carpenter a offert une performance qui aurait pu devenir historique. Pourtant, l’artiste a involontairement recréé une réunion surprise des stars du film culte *Une Équipe de Rêve* (1992), sans en exploiter pleinement le potentiel.
Un hommage cinématographique raté
Carpenter avait choisi une thématique « cinéma » pour son set en tant que tête d’affiche. Elle avait déjà invité Susan Sarandon sur scène la semaine précédente pour un monologue décalé, où l’actrice incarnait une version fictive et âgée de l’artiste, revenant sur sa carrière. Ce week-end, elle a récidivé avec Geena Davis, transformant l’hommage en clin d’œil à *Thelma et Louise*.
Mais le vrai coup de théâtre aurait dû être une célébration de *Une Équipe de Rêve*, le film culte de Penny Marshall. Les deux actrices principales du film, Sarandon et Davis, étaient déjà sur scène. Pourtant, aucune référence explicite au baseball féminin ou à l’esprit du film n’a été développée.
Une occasion manquée
Les fans et les observateurs s’interrogent : pourquoi ne pas avoir poussé l’idée plus loin ? Avec Lori Petty, Tom Hanks et d’autres acteurs du film disponibles, Coachella aurait pu offrir un set inoubliable, centré sur l’héritage de *Une Équipe de Rêve*.
« C’était une occasion en or de célébrer un film qui a marqué toute une génération. Au lieu de cela, Carpenter a préféré jouer ses tubes devant une foule en liesse, sans exploiter pleinement la magie de ce moment. »
Un hommage à Madonna, mais pas seulement
Parallèlement, Carpenter a rendu hommage à Madonna, une icône qui a inspiré son style pop audacieux. Elle a même interprété un extrait de *Vogue* et évoqué l’astrologie, en lien avec la nouvelle lune en Taureau. Cependant, cette dimension est restée secondaire face à l’opportunité manquée autour de *Une Équipe de Rêve*.
Alors que Madonna a annoncé un nouvel album, *Confessions II*, Carpenter a choisi de mettre en avant une autre légende de la pop, sans pour autant transformer son set en événement cinématographique et musical. Une occasion ratée pour Coachella, qui aurait pu marquer les esprits bien au-delà de la performance elle-même.