WASHINGTON — Une soirée censée célébrer le journalisme et la liberté de la presse a basculé dans le chaos samedi 26 avril 2026 lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche. Des coups de feu ont retenti dans la salle, où se trouvaient des journalistes, des personnalités médiatiques et des membres de l’administration Trump. Aucun blessé n’a été signalé, et le suspect a été rapidement appréhendé par les forces de l’ordre.
Pourtant, à peine l’incident clos, des théories conspirationnistes ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux. Malgré l’absence de preuves étayant une mise en scène, certains internautes, y compris d’anciens partisans de Donald Trump, remettent en cause la réalité de l’attaque. Selon eux, il s’agirait d’une nouvelle tentative de manipulation visant à renforcer l’image du président.
Sur la plateforme X (ex-Twitter), des comptes influents ont rapidement relayé ces allégations, alimentant une vague de scepticisme. « Le dîner des correspondants est un événement trop contrôlé pour qu’un tireur puisse agir sans être arrêté immédiatement », a déclaré un utilisateur sous couvert d’anonymat. D’autres ont évoqué des incohérences dans les récits officiels, sans apporter de preuves tangibles.
Cette réaction n’est pas sans rappeler les soupçons récurrents entourant d’autres incidents impliquant Donald Trump, où des tentatives d’assassinat présumées ont été qualifiées de mises en scène par ses détracteurs. En 2025, une fusillade près d’un meeting du candidat avait déjà suscité des spéculations similaires, avant que les enquêtes ne confirment la réalité de l’attaque.
Les autorités ont rapidement démenti toute manipulation, soulignant que l’enquête était en cours pour déterminer les motivations du suspect, un homme de 32 ans sans lien apparent avec des groupes extrémistes. « Nous prenons ces allégations très au sérieux, mais il n’y a aucune indication que cet événement ait été orchestré », a affirmé un porte-parole du FBI.
Alors que les médias traditionnels tentent de rétablir les faits, les réseaux sociaux continuent de propager des récits contradictoires, illustrant une fois de plus la défiance croissante envers les institutions et les informations officielles.