La saison 2 de Devil May Cry, disponible sur Netflix, marque le retour de Dante Sparda (voix de Johnny Yong), le mercenaire mi-démon au style flamboyant et aux répliques cultes comme « Jackpot ». Cette fois, il affronte un défi encore plus grand : vaincre Mundus (Ray Chase), le roi des démons, tout en tentant de ramener son frère jumeau, Vergil (Robbie Daymond), du côté de la lumière.

Cependant, Vergil n’est plus l’enfant que Dante croyait mort. Manipulé par Mundus, il est devenu l’un de ses soldats les plus redoutables. La saison précédente s’était terminée sur la trahison de Lady (Scout Taylor-Compton), qui avait choisi l’organisation Uroboros plutôt que Dante, le laissant cryogénisé dans un laboratoire. La saison 2 explore les conséquences de cette trahison et l’état de la guerre en Makai, le monde des démons.

Lady, rongée par la culpabilité après la mort de centaines de réfugiés innocents du Makai, voit Uroboros, dirigé par Arius (Graham McTavish), s’allier à Président Hopper (Jon Gries) pour orchestrer un conflit sanglant. Leur objectif ? Manipuler l’opinion publique et tester des sujets humains sur des milliers de Makaiens. L’univers de Devil May Cry prend enfin une dimension plus profonde, rappelant l’ambiance des premières saisons de Castlevania.

Dante, plus complexe que jamais, incarne une évolution marquante par rapport à son personnage plus sérieux de l’anime des années 2000. Vergil, quant à lui, subit un rebranding chaotique : son tempérament monotone cache une personnalité tout aussi imprévisible que celle de son frère. Tous deux, formés différemment, partagent la même soif de vengeance contre leur mère, mais leurs chemins divergent radicalement.

Leur quête les mène à affronter Arius, qui cherche à ressusciter Argosax le Chaos, une menace bien plus redoutable que Mundus. Ce dernier a menti à Vergil sur l’identité du responsable de la mort de leur mère. Un thème central de cette saison est l’influence des figures paternelles et des relations masculines sur les personnages. L’absence de leur père, Sparda, plane sur toute l’intrigue, alimentant leurs choix et leurs conflits internes.

Source : Den of Geek