Katie Miller, épouse de Stephen Miller et collaboratrice de Donald Trump, a pris la parole pour défendre son mari après des accusations virales le présentant comme ayant utilisé son ventre de femme enceinte comme « bouclier humain » lors de l'évacuation du dîner des correspondants de la Maison-Blanche (WHCD), le 26 avril 2025.

Lors de son passage dans l'émission The Ingraham Angle sur Fox News, Katie Miller, enceinte de huit mois de son quatrième enfant, a balayé ces critiques en soulignant le rôle protecteur de son époux. Face à Laura Ingraham, qui dénonçait une tentative des progressistes de « tout essayer pour salir Stephen Miller », Katie Miller a ironisé : « Ils ne pourraient même pas lui offrir un bon cycle médiatique s’ils le voulaient. » Elle a ajouté : « Ils ont dû faire de moi la cible. Et à cela, je réponds que Stephen a fait un travail exceptionnel. Il était derrière moi, me protégeant, moi et notre bébé. »

La séquence virale, largement partagée sur les réseaux sociaux, montrait le couple en train de quitter les lieux sous escorte. Certains internautes avaient suggéré que Stephen Miller aurait utilisé son épouse comme protection physique, une interprétation que Katie Miller a vivement contestée.

« Comment une femme enceinte de huit mois peut-elle se relever seule du sol ? C’est impossible sans aide. Mon mari m’a soulevée, et Brian, notre agent de sécurité, a dit à Stephen : *Elle passe en premier*. J’ai donc avancé la première, car la menace venait de derrière nous », a-t-elle expliqué.

Katie Miller a également évoqué les rumeurs selon lesquelles Stephen Miller aurait « peloté » son ventre en la relevant. « Ce que les gens voient, c’est peut-être mon mari qui me touche, mais ce qu’il a fait, c’est éviter mon ventre, car c’est là que se trouve notre bébé. Il a simplement déplacé ses mains vers le haut, et bien sûr, on ne remarque pas cela sur le moment », a-t-elle précisé.

Réactions et contexte politique

Ces accusations s'inscrivent dans un climat politique tendu aux États-Unis, marqué par une hausse des violences à caractère politique. Erika Kirk, figure du mouvement MAGA et PDG de Turning Point USA, a également réagi sur les réseaux sociaux. « Samedi a été un nouvel exemple traumatique de la méchanceté qui gangrène notre pays et de l'augmentation des violences politiques », a-t-elle déclaré. « Je prends du temps pour ma famille. » Elle a annoncé qu'elle aborderait le sujet dans son émission The Charlie Kirk Show le 30 avril.

Les tensions autour de cet incident reflètent les divisions profondes au sein de la société américaine, où les figures politiques sont souvent la cible de critiques virulentes, parfois accompagnées de menaces.

Source : The Wrap