Maury Povich, toujours en pleine forme à 87 ans, a récemment révélé sur le podcast Founder’s Story qu’il avait passé des mois à aider un journaliste du New York Times à préparer sa nécrologie. Une démarche inhabituelle, mais qui a pris une tournure inattendue.

« J’ai reçu un appel du New York Times il y a quatre ou cinq ans. Un excellent rédacteur voulait écrire ma nécrologie », a expliqué Povich. « J’ai trouvé ça fascinant. J’ai donc passé les deux dernières années à discuter avec eux de ce texte, qui est désormais rédigé. »

Tout semblait se dérouler sans accroc, jusqu’à ce que Povich formule une demande simple : voir le texte avant publication. Refus catégorique.

« La seule chose qui m’a vraiment mis en colère, c’est quand j’ai demandé : “Est-ce que je peux voir ma nécrologie ? J’aimerais la lire.” Le journaliste m’a répondu : “Non, impossible. Vous plaisantez ? C’est le New York Times. On ne montre pas nos textes avant publication.” Je lui ai rétorqué : “Donc, je ne pourrai la découvrir qu’après ma mort ?” »

Cette règle, bien que classique dans le journalisme, a profondément irrité Povich. « Je me suis dit : “Dans ce cas, organisons les funérailles maintenant. Comme ça, tout le monde pourra dire du bien de moi, et je pourrai écouter.” »

Le New York Times a justifié cette pratique : « Les nécrologies sont rédigées par nos journalistes. Ils enquêtent et documentent la vie des personnes concernées, mais elles ne sont finalisées et publiées qu’après leur décès. »

Maury Povich, icône de la télévision américaine, a animé l’émission Maury pendant plus de 30 ans avant de prendre sa retraite. Aujourd’hui, il anime le podcast On Par With Maury Povich.

Il n’hésite pas à souligner l’influence durable de son émission : « Il ne fait aucun doute que nos programmes des années 1990 et du début des années 2000 ont inspiré toutes les émissions de télé-réalité, comme Les Real Housewives, les Kardashian ou encore les reality shows actuels. »

Source : The Wrap