Le Grand Prix de Miami a marqué le retour de la Formule 1 après une longue interruption due aux annulations des Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie Saoudite, conséquences d’un conflit dévastateur au Moyen-Orient. En accord avec l’éthique du sport, la saison a repris dans le pays à l’origine de cette guerre, confirmant ainsi les annulations précédentes.
Le week-end de course à Miami, souvent critiqué pour son format surchargé (double séance de qualifications et sprint), a finalement offert un spectacle de qualité. Si les sprints divisent, celui de Miami a permis de mettre en lumière des éléments clés pour la course du dimanche sans en altérer le suspense. McLaren, grâce à son moteur Mercedes – le plus performant du plateau – a confirmé sa progression, tandis que le jeune Kimi Antonelli a démontré son potentiel en réalisant la pole position.
Plusieurs équipes, dont Ferrari et Red Bull, ont présenté des mises à jour majeures pour ce Grand Prix. McLaren, avec son moteur Mercedes, a su tirer son épingle du jeu, se plaçant en tête de la grille. Antonelli, malgré des erreurs lors du sprint (départ raté, pénalité pour dépassement des limites de piste), a prouvé sa régularité en dominant son coéquipier George Russell en qualifications, puis en s’imposant en pole devant Max Verstappen et Charles Leclerc.
Ce week-end a également révélé les limites du jeune pilote allemand, notamment en matière de gestion des duels, mais aussi son talent brut, suffisant pour rivaliser avec les meilleurs.