Cameron Brink a fait son retour dans une équipe méconnaissable par rapport à celle qu’elle avait quittée en juin 2024, après avoir déchiré son ligament croisé antérieur (LCA) au genou gauche lors d’un match face au Connecticut Sun. À l’époque, les Sparks de Los Angeles étaient en pleine reconstruction, comme l’avait résumé la vétérane Lexie Brown lors du stage préparatoire : « On est comme des bébés. »

Recrutée parmi les deux premiers choix de la draft, aux côtés de Rickea Jackson, Brink a dû patienter plus d’un an avant de retrouver les parquets. Pourtant, son retour coïncide avec une refonte complète de l’effectif : Jackson a été échangée contre Ariel Atkins, tandis que l’équipe a changé d’entraîneur et intégré une nouvelle star. Des bouleversements qui pourraient expliquer les débuts difficiles de la saison, marquée par une pré-saison chaotique et une défaite dès le premier match.

Les Sparks se retrouvent ainsi dans une position délicate : une équipe censée viser la victoire immédiate, mais qui peine encore à concrétiser ce projet. Brink, autrefois pilier de la franchise, est désormais reléguée sur le banc, prise entre les attentes de son club et les ajustements nécessaires de sa propre carrière.

Les fautes sont un problème récurrent pour Brink depuis ses années universitaires à Stanford. Son dernier match avec les Cardinal s’était terminé sur une exclusion pour fautes, lors de la défaite en Sweet Sixteen face à NC State. Professionnellement, la situation ne s’est pas améliorée : elle a enregistré en moyenne sept fautes par 36 minutes lors de ses deux premières saisons en WNBA, malgré une marge de manœuvre légèrement accrue.

Source : Defector