Après avoir été impressionné par la version Switch 2 de Final Fantasy VII Remake, mes premières heures avec FFVII Rebirth s’avèrent encore plus surprenantes. Ce deuxième opus, plus ambitieux en termes de durée et de diversité des environnements, confirme son statut de titre majeur. Testé également sur un Lenovo Legion Go, il nécessitait quelques ajustements pour fonctionner correctement, mais la démo disponible sur l’eShop Nintendo laisse entrevoir une expérience encore plus aboutie.
La démo de FFVII Rebirth propose un extrait du début du jeu. Une cinématique d’ouverture montre Cloud et Avalanche en fuite, poursuivis par Shinra, sous une pluie de destruction. Après un bref segment narratif, l’action se déplace à Kalm pour un flashback. Cloud raconte à Aerith, Barret, Red XIII et Jessie comment il a rencontré Sephiroth, déclenchant ainsi la chaîne d’événements tragiques. C’est à ce moment que j’ai réalisé que la version Switch 2 de FFVII Rebirth pourrait surpasser celle sur PC portable.
Les cinématiques d’ouverture sont d’une clarté remarquable. Les modèles de personnages sont nets, les textures précises, et la taille des polices, initialement source d’inquiétude, s’avère parfaite une fois en jeu. En mode portable, les textes cinématiques et les interfaces de combat sont parfaitement lisibles. Une fois Midgar atteinte, l’expérience se confirme : contrairement à la version PC portable, où des réglages étaient nécessaires pour optimiser les graphismes, la Switch 2 propose une qualité d’image immédiate et constante. Les options par défaut en matière d’éclairage et de HDR sont déjà très satisfaisantes.
Autre point positif : FFVII Rebirth semble offrir une qualité visuelle supérieure à celle de Remake sur Switch 2. Bien que ces observations restent à confirmer sur l’intégralité du jeu, les premiers tests sont prometteurs. La console de Nintendo démontre une fois de plus sa capacité à rivaliser avec les configurations PC haut de gamme, tout en offrant une accessibilité et une simplicité d’utilisation inégalées.