Une plainte de 250 millions de dollars remise en cause

Le directeur du FBI, Kash Patel, a été confronté à un démenti cinglant mardi lors d’une conférence de presse. Des journalistes ont révélé qu’il avait menti sur une prétendue crise informatique, contredisant ainsi sa propre plainte pour diffamation de 250 millions de dollars déposée lundi contre The Atlantic.

Des contradictions flagrantes

Selon The Atlantic, Patel aurait perdu son sang-froid ce mois-ci après avoir échoué à se connecter à son ordinateur professionnel. Il aurait alors multiplié les appels paniqués en affirmant avoir été licencié. Pourtant, dans sa plainte, ses avocats soutiennent que cette version est fausse : « Le directeur Patel a rencontré un problème technique mineur pour se connecter à un système gouvernemental, rapidement résolu. »

Patel nie catégoriquement

Interrogé par des journalistes mardi soir, Patel a semblé perdre son calme face à une question simple sur l’article. Il a affirmé n’avoir « jamais été bloqué » sur son ordinateur :

« Faisons un sondage : combien d’entre vous croient que c’est vrai ? »
— Kash Patel, lors d’une conférence de presse

Un journaliste a rétorqué : « Votre plainte affirme le contraire. Que pensiez-vous après avoir été incapable de vous connecter ? » Patel a répondu :

« Le problème avec vous et votre article sans fondement, c’est que c’est un mensonge absolu. Cela n’a jamais été dit. Cela ne s’est jamais produit. »

Le journaliste a insisté : « La réponse simple à votre question est que vous mentez. » Patel a finalement conclu : « J’ai répondu à votre question. C’est simple : je n’ai jamais été bloqué sur mes systèmes. »

Une confrontation directe

Le journaliste a souligné que la plainte de Patel contredisait ses déclarations. Patel a alors rétorqué : « Quiconque affirme le contraire ment. »

Cette confrontation met en lumière les contradictions entre les propos de Patel et les éléments de sa propre plainte, laissant planer le doute sur la crédibilité de ses accusations.