Le 24 avril 2024, à 5 heures du matin, Keonne Rodriguez et son épouse Lauren ont été brutalement réveillés par des sirènes, des lumières clignotantes et des ordres hurlés au mégaphone. Plus de 50 agents du FBI en tenue tactique, armés jusqu’aux dents, encerclaient leur domicile dans une petite ville tranquille. « Keonne Rodriguez, FBI ! Sortez immédiatement avec les mains en l’air ! » Ces mots résonnaient sans relâche.

Des drones, des véhicules blindés et des fusils d’assaut ont envahi leur propriété. Une fois arrêtés et menottés, Rodriguez a assisté, impuissant, à l’invasion de sa maison par des agents fédéraux. « Les sbires de Biden ont déferlé comme une nuée de fourmis sous adrénaline », écrit-il.

Parmi les intrus, Rodriguez a reconnu l’équipe technique chargée de fouiller ses disques durs et ses clés USB. Sa principale inquiétude concernait alors son épouse, toujours détenue. Il s’est ensuite préoccupé de son chat, qui profitait sans doute de l’agitation pour s’échapper.

Deux ans plus tard, Rodriguez se réveille dans une cellule de la prison fédérale de Morgantown. Son quotidien est désormais rythmé par des ordres hurlés au haut-parleur et un règlement strict qui dicte jusqu’à ses pensées. « Ici, on vous retire votre identité. On devient un numéro : le détenu 114-511 », confie-t-il.

Les gardiens, bien que professionnels, restent des représentants d’un système où « eux » ne sont jamais « nous ». « Ils rentrent chez eux le soir. Pas nous. »

Dans cette lettre poignante, Rodriguez dénonce une descente politique et corrompue, orchestrée par une administration présidentielle et un département de la Justice véreux. L’indignation persiste : pourquoi un développeur de portefeuille Bitcoin est-il aujourd’hui derrière les barreaux ?

Son appel est clair : chaque signature compte pour libérer Keonne Rodriguez et William Hill, les développeurs de Samourai Wallet.