Le retour du mascot horror s’annonce sous un jour aussi dérangeant que captivant avec *Dark Pals*. Dans son premier chapitre, intitulé *The 1st Floor*, le joueur se retrouve piégé dans un asile pour enfants abandonné, où les espoirs et les rêves déformés des anciens occupants hantent encore les lieux. Inspiré par les débuts modestes de *Poppy Playtime* et doté d’un gameplay proche de *High on Life*, ce jeu mélange énigmes et séquences de poursuite, le tout enveloppé dans une atmosphère à la fois enfantine et profondément inquiétante.

Voici tout ce qu’il faut savoir sur *The 1st Floor* : l’histoire en cours, les personnages étranges qui peuplent l’asile, et une analyse de la fin du chapitre avant de passer au prochain étage (lors de sa sortie).

L’histoire de *Dark Pals : The 1st Floor*, expliquée

Équipé de l’Ink Blaster, un jouet mignon capable de tirer de l’encre pour interagir avec l’environnement, le joueur arrive à Upward, un asile pour enfants. Dès le début, le ton est donné : le message d’accueil, « La seule voie est vers le haut », sonne comme une manipulation psychologique. Derrière une façade de jeux et d’activités ludiques se cache une réalité bien plus sombre. Les slogans, comme « Ils construiront, ils grimperont, ils ne s’arrêteront jamais. Leurs espoirs sont trop grands… pour jamais tomber », évoquent davantage une incitation à l’obéissance qu’un environnement sécurisé.

La page Steam de *Dark Pals* révèle un détail crucial : le protagoniste a un lien avec Upward. Le jeu sous-entend que « cet endroit vous connaît ». Comme dans *Poppy Playtime*, la question se pose : qui sommes-nous vraiment ? Un ancien patient ? Un membre du personnel ayant abandonné ses collègues ? L’asile est conçu comme une prison, où les sorties dans le jardin sont des récompenses accordées pour bonne conduite. Apprendre à coopérer et à travailler dur permet aux enfants de gagner ce privilège. Upward n’est qu’une illusion de liberté.

Les personnages de *Dark Pals : The 1st Floor*

Les créatures errant dans l’asile semblent être des enfants, mais leur comportement innocent et curieux contraste avec l’horreur du lieu. Leur rôle reste flou : sont-ils les âmes des anciens patients, ou des entités manipulées par une force extérieure ?

Chompy Chasey

Une créature espiègle et rapide, souvent associée à des séquences de poursuite. Son design rappelle les mascottes des années 90, mais son comportement imprévisible en fait un adversaire redoutable.

Binky Drinky

Un personnage plus énigmatique, dont les actions semblent liées à l’utilisation de l’Ink Blaster. Son rôle pourrait être central dans la compréhension de l’histoire et des mécanismes du jeu.

La fin de *Dark Pals : The 1st Floor*, expliquée

Sans spoiler, la conclusion du premier chapitre laisse le joueur avec plus de questions que de réponses. Le jeu semble préparer le terrain pour les prochains étages, tout en renforçant le mystère autour de l’Ink Blaster et de son lien avec les entités de l’asile. La fin suggère que le protagoniste n’est pas un simple visiteur, mais une pièce clé d’un système bien plus complexe.

L’Ink Blaster, présenté comme un outil pour « perfectionner l’harmonie entre le jouet et soi-même » et « apprendre le sens des couleurs et des formes au service d’un nouveau but », pourrait bien être un pont entre le monde réel et celui des mascottes. Il agit comme un objet de transition, auquel un enfant s’attacherait naturellement alors que la réalité se déforme autour de lui.

Le premier étage de *Dark Pals* laisse une impression durable : une atmosphère oppressante, des énigmes intelligentes et des personnages mémorables. Si vous avez aimé *Poppy Playtime* ou *High on Life*, ce jeu mérite sans doute votre attention. À suivre avec impatience pour découvrir ce que réserve le prochain étage.

Source : Destructoid