La visite d’État du roi Charles III et de la reine Camilla aux États-Unis, officiellement destinée à apaiser les tensions entre Washington et Londres, a pris une tournure inattendue lors de leur accueil à la Maison-Blanche. Le président américain, connu pour son admiration affichée envers la monarchie britannique, a partagé une anecdote familiale qui a fait sourire… et rougir.

Lors d’un événement organisé sur la pelouse sud de la résidence présidentielle, Donald Trump a évoqué avec humour l’affection de sa mère, Mary Anne Trump, décédée en 2000, pour la famille royale. « Chaque fois que la reine participait à une cérémonie, ma mère était scotchée devant la télévision », a-t-il raconté à son auditoire. Avant d’ajouter, sous les rires : « Elle disait souvent : *Charles, regarde, le jeune Charles, il est si mignon.* »

Le président a poursuivi, feignant l’étonnement : « Ma mère avait un faible pour Charles. Vous pouvez le croire ? Je me demande ce qu’elle en penserait aujourd’hui. » Le roi, visiblement gêné mais jouant le jeu, a ri et salué d’un geste royal, avant de détourner poliment la conversation. Pourtant, l’échange a marqué les esprits, au point de devenir le sujet principal des médias britanniques en quelques minutes.

Des titres comme *« Le roi Charles III désamorce avec élégance le moment gênant avec Trump lors de la cérémonie d’accueil à la Maison-Blanche »*, publiés par le Daily Mail, ont rapidement inondé les réseaux sociaux. Si cette visite diplomatique visait à renforcer les liens entre les deux nations, l’anecdote de Trump a, malgré elle, volé la vedette.

Cette déclaration survient alors que le Premier ministre britannique, Keir Starmer, tente de réparer les relations tendues entre Londres et Washington, notamment sur la question du soutien britannique à la politique iranienne de l’administration Trump. Le roi Charles III, en tant que figure symbolique de la diplomatie, se retrouve ainsi au cœur d’un imbroglio médiatique inattendu.