La polémique entourant Mike Vrabel, entraîneur des Patriots, et les photos le montrant avec l’ancienne journaliste sportive Dianna Russini, refuse de s’éteindre après seize jours. Le club et son coach continuent d’alimenter involontairement le feu médiatique.
Une déclaration surprise et des questions persistantes
Quelques heures après une apparition surprise de Vrabel en conférence de presse pour qualifier les photos de « risibles », l’entraîneur a annoncé, jeudi matin, qu’il ne serait pas présent le troisième jour du repêchage. Il assistera à la place à une séance de « counseling ».
Cette décision, prise sans consultation apparente d’un expert en communication de crise, soulève de nombreuses interrogations. Les Patriots semblent avoir mal évalué l’ampleur de la crise, ou ont choisi une stratégie de communication risquée.
Des choix de communication controversés
Les déclarations initiales de Vrabel, minimisant l’affaire, ont d’abord semblé protéger Russini, dont la crédibilité était en jeu. Après sa démission, l’attention s’est reportée sur l’entraîneur. Une nouvelle déclaration, publiée mardi, visait à désamorcer une situation potentiellement gênante avant la prise de parole de Vrabel après le choix du premier tour.
Le club a ensuite affirmé à Front Office Sports qu’aucun expert en communication de crise n’avait été sollicité, sans nier catégoriquement une tentative d’étouffer l’affaire. Une formulation ambiguë qui laisse planer le doute.
Une absence pendant le repêchage : pourquoi ?
Le choix du samedi, jour du troisième tour du repêchage, pour une séance de counseling intrigue. Pourquoi ne pas avoir attendu une date moins symbolique ? L’absence de Vrabel ce jour-là pourrait être interprétée comme une sanction déguisée, éventuellement validée par la ligue. Une punition discrète, sans aveu officiel.
Cette décision, ainsi que son timing, laisse penser que les Patriots et Vrabel craignent l’émergence de nouveaux éléments. La déclaration de mardi a en effet sapé les dénégations répétées de Russini, qui pourrait, à son tour, révéler des informations compromettantes.
Ce que l’on sait de l’affaire
- Des photos de Vrabel avec Dianna Russini, ancienne journaliste des Athletic, ont été publiées.
- Vrabel a d’abord qualifié ces images de « risibles » avant de reconnaître implicitement leur gravité.
- Russini a démissionné de son poste, tandis que Vrabel reste en poste mais s’absente pour une séance de counseling.
- Les Patriots n’ont pas confirmé l’utilisation d’un expert en communication de crise.
Spéculations et scénarios possibles
« Le timing de cette absence est pour le moins inhabituel. Pourquoi le samedi du repêchage ? Cela ressemble à une sanction déguisée, ou à une tentative de limiter les dégâts avant que d’autres révélations ne surviennent. »
Plusieurs hypothèses circulent :
- Une sanction discrète imposée par la ligue ou le club, sans aveu public.
- Une préparation à une révélation future de Russini, dont les déclarations pourraient aggraver la situation.
- Une stratégie de communication mal maîtrisée, ayant aggravé la crise plutôt que de l’apaiser.
Quelle que soit la réalité, cette affaire continue de surprendre par son manque de clarté et ses rebondissements incessants.